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Parti libéral du Canada, député

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Communiqué de presse: Cotler exhorte le gouvernement à réclamer la libération du leader d’opposition vénézuélien Leopoldo López

Posted on 9 février 2015

COTLER EXHORTE LE GOUVERNEMENT À RÉCLAMER LA LIBÉRATION DU LEADER D’OPPOSITION VÉNÉZUÉLIEN LEOPOLDO LÓPEZ

Le député libéral enjoint au Canada de s’associer à la condamnation internationale de « l’érosion de la démocratie » au Vénézuéla

Ottawa – Le 9 février 2015 – Lors de la période des questions vendredi, le député Irwin Cotler, porte-parole du Parti libéral en matière de droits et libertés et justice internationale, a demandé au gouvernement canadien d’exiger la libération du leader d’opposition vénézuélien emprisonné Leopoldo López, de même que celle des autres prisonniers politiques détenus au Vénézuéla. Cotler agit depuis quelques mois comme conseiller juridique international de López, de concert avec l’avocat américain Jared Genser.

Cotler a rappelé que ce mois-ci marque le « premier anniversaire de la répression des manifestations pacifiques au Venezuela, qui a mené à la mort de 43 personnes et à la détention de 3 000 personnes, dont un grand nombre de prisonniers politiques—comme Leopoldo López, chef de l’opposition démocratique. » Cotler a exhorté le Canada à se joindre aux États-Unis, à l’ONU, au Parlement européen, au Vatican, et à d’autres leaders du monde entier qui ont réclamé la libération des prisonniers politiques vénézuéliens, ainsi que « la fin de la répression nationale et la promotion de la démocratie, des droits de la personne et de la primauté du droit au Vénézuéla.

David Anderson, secrétaire parlementaire au ministre des affaires étrangères, a répondu au nom du gouvernement que « nous continuons d’exhorter les pays du monde à respecter ces principes et nous continuerons de nous porter vigoureusement à leur défense. »

Cotler a qualifié cette réponse de « non-réponse vague et générique qui suggère que le cas de Leopoldo López, sans parler de la répression massive et de l’érosion de la démocratie et de l’État de droit au Vénézuéla, ne se trouve pas sur le radar du gouvernement. Le gouvernement doit se joindre à nos partenaires internationaux, aux États-Unis, en Europe et ailleurs, et agir selon les conclusions et les déterminations de notre propre Sous-comité des droits de la personne, qui ont tous condamné l’emprisonnement de López et exigé sa libération. »

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Renseignements:                Michael Milech

Bureau de l’honorable Irwin Cotler

613-995-0121, Irwin.cotler.a2@parl.gc.ca