Skip to main content

Irwin Cotler, député

Rechercheirwincotler.liberal.ca

The Conservatives have watered down the Supreme Court appointments process

Posted on 19 septembre 2014 | No Comments

The following letter to the editor appeared in The Globe and Mail:

Your Thursday editorial (Process, Abused – Sept. 18) gave Prime Minister Stephen Harper credit for announcing last year “that selection panels of MPs from the major political parties would assess candidates being considered for the Supreme Court of Canada, in consultation with leading judges and lawyers.” The editorial referred to this announcement as “changes … in accord with the Conservatives’ often professed aspirations for reform and transparency.”

In fact, selection panels of MPs have been used to assess and recommend candidates since the process that resulted in the appointments of Justices Abella and Charron, which I oversaw as justice minister in 2004. At that time, the panel included not only MPs of all parties but eminent members of the legal community, the selection criteria were made public at the outset, and I took questions from MPs at the parliamentary committee that convened once the nominations were announced – something no Conservative justice minister has done.

As such, the “changes” described last year by the Prime Minister amount to a watering-down of the process, rather than an improvement. The government told us this week that its process is now “under reconsideration.” Hopefully, after this “reconsideration,” the government will revert to a process that is truly inclusive, representative, accountable and transparent. Yet, with less than two month until the court’s next vacancy, it is running out of time.

Irwin Cotler, MP for Mount Royal

Le débat sur le rôle du Canada dans le combat contre l’État islamique

Posted on 17 septembre 2014 | No Comments

L’hon. Irwin Cotler (Mont-Royal, Lib.):

Monsieur le Président, je prends la parole ce soir pour me joindre à cet important débat sur le rôle militaire du Canada en Irak.

Nous nous lançons dans cette discussion au moment où nos militaires sont déployés pour combattre l’EIIS, l’État islamique, qui a pris le contrôle de vastes territoires en Irak et en Syrie. Ce groupe terrorise et tue des civils, cible les musulmans chiites et diverses minorités, dont les kurdes, les chrétiens et les yézidis, et est l’auteur d’une flopée de crimes internationaux, que ce soit du nettoyage ethnique, des actes de génocide, le pillage de sites anciens et protégés, l’exécution de journalistes de manière révoltante et des décapitations filmées et mises en ligne pour que le monde entier puisse en être témoin.

Évidemment, nous sommes tous dégoûtés et enragés par ce barbarisme. Il faut arrêter l’État islamique, et le Canada devrait effectivement se joindre à nos alliés pour ce faire. Il est encourageant de voir que plusieurs pays ont déclaré leur engagement et ont engagé des ressources afin de défaire l’État islamique et d’aider à ramener la paix et la stabilité en Irak et au Moyen-Orient. Je suis sûr que nous offrirons tout notre appui et notre reconnaissance à ceux et celles qui participeront à cette mission internationale importante.

Comme on l’a mentionné à plusieurs reprises ce soir, j’espère que le gouvernement fournira plus de renseignements au sujet du rôle des militaires en Irak, dont le calendrier des déploiements.

Dans le cadre de cette étude et de ce débat sur le rôle du Canada dans la lutte contre l’EIIS, il est essentiel que nous prenions le temps de passer en revue notre rôle en Irak de façon globale, en fait dans une optique internationale. L’EIIS est vraiment un symptôme d’un mal plus profond. Même si nous vainquions l’EIIS demain, les djihadistes radicaux dans le monde continueraient de présenter une menace. Par conséquent, nous devons prendre en considération comment l’EIIS a vu le jour, reconnaître la nature des menaces multiples qu’il pose et comprendre le contexte mondial de la menace terroriste islamique et l’idéologie radicale sous-jacente dont l’EIIS n’est qu’une des manifestations, comme je l’ai déjà dit.

Par exemple, au printemps 2011 dans la ville syrienne de Daraa, l’incident où 20 jeunes Syriens ont peint des graffitis pour exprimer leur désir de liberté et de réforme est ce que l’on connaît maintenant comme étant une révolution pour la paix et la dignité.

Lorsqu’ils ont été arrêtés et torturés, des milliers de manifestants ont pris d’assaut les rues en guise de protestation; ils scandaient « Non violent, non violent ». En réponse, le régime du président Bachar al-Assad a ouvert le feu sur les manifestants. S’en sont suivis des tirs d’artillerie et des charges de blindés sur les quartiers civils environnants; le viol, la torture et le meurtre des habitants; le bombardement d’écoles et d’hôpitaux; et l’utilisation d’armes à sous-munitions, d’armes thermobariques et d’armes chimiques contre les populations civiles.

À l’époque, ceux d’entre nous qui disaient qu’il fallait invoquer le principe de la responsabilité de protéger, à savoir non seulement d’intervenir — ce ne sont pas nécessairement des actions militaires —, mais aussi notamment d’étendre et de durcir les sanctions globales, d’établir des quartiers humanitaires et des zones de protection pour les civils, de demander des comptes aux dirigeants syriens pour leurs crimes en vertu du droit international et de fournir des armes défensives à l’opposition modérée à l’époque.

Malheureusement, ceux d’entre nous qui avaient recommandé une telle intervention protectrice se sont fait dire que toute intervention entraînerait plus de violence sectaire, une possible guerre civile, la djihadisation du conflit, et ainsi de suite.

Malheureusement, le résultat de tout cela a été la djihadisation et les débuts de l’EIIS, mais ce n’est pas parce que nous sommes intervenus, mais bien parce que nous ne l’avons pas fait. En laissant le conflit syrien dégénérer et en n’apportant pas notre soutien à l’époque à ce qui était en fait une manifestation pacifique, nous avons permis à l’EIIS non seulement de s’enraciner, mais aussi de prendre des forces et de s’étendre.

Il y a trois ans, le monde n’a pas pris les mesures humanitaires de protection nécessaires en Syrie. Nous devons maintenant envoyer des militaires pour combattre un violent groupe de terroristes djihadistes qui a crû en partie en raison de notre propre inaction et qui a traversé les frontières de la Syrie. De plus, l’EIIS menace non seulement l’Irak et la Syrie, mais aussi l’ensemble du Moyen-Orient, la stabilité du Moyen-Orient et bien entendu la communauté internationale.

Évidemment, il a violemment pris le contrôle des territoires syrien et irakien en menaçant et en brutalisant les populations civiles sur son chemin, mais il a également constitué une force déstabilisatrice au Moyen-Orient dans son ensemble, en particulier dans les pays limitrophes de la Syrie et de l’Irak. Non seulement des pays comme la Jordanie et le Liban continuent de devoir gérer un flot de réfugiés issus des conflits voisins, mais ils ont, sur leur territoire, des éléments dont on a pu constater les liens avec l’EIIS.

Le New York Times nous apprend que des boutiques au Liban vendent des attirails de l’EIIS et que des drapeaux de l’EIIS flottent dans les rues de la ville libanaise de Tripoli, près de la frontière avec la Syrie. Des manifestations d’appui à l’EIIS ont eu lieu en Jordanie. Par conséquent, comme cela semble être le cas actuellement, la lutte contre l’EIIS doit aussi englober l’aide et les contributions des pays musulmans du Moyen-Orient pour que l’idéologie et la présence physique de l’EIIS ne se répandent pas.

De plus, l’EIIS constitue un danger également en raison des combattants étrangers qu’il a attirés. Selon certaines estimations, ils seraient jusqu’à 12 000. Ses effectifs ont augmenté, et on croit qu’ils sont désormais trois fois plus importants que ce qu’ils étaient au départ. On les évalue à 30 000 personnes. Beaucoup de combattants étrangers de l’EIIS viennent des pays occidentaux, y compris du Canada. Il est troublant d’apprendre qu’un jeune Canadien de Calgary ou de Timmins puisse se faire engloutir par l’idéologie haineuse de l’EIIS et se joindre à la campagne meurtrière de ce groupe.

En outre, la possibilité que certains de ces combattants reviennent un jour au Canada et cherchent à y mettre en pratique leur idéologie pernicieuse ne peut pas être écartée. Heureusement, le Conseil canadien des imams a pris, à l’instar d’autres personnalités influentes de la communauté musulmane du Canada, l’initiative importante de condamner ce qu’il qualifie de « distorsions intransigeantes, fanatiques et dogmatiques » et réclame une « discussion sérieuse pour mettre en oeuvre des stratégies préventives et pour trouver des solutions à ce péril de plus en plus menaçant dans notre pays ». De tels efforts doivent effectivement constituer un volet important de notre campagne anti-EIIS, parallèlement aux mesures de nature militaire dont nous discutons ce soir.

Ainsi, l’EIIS menace l’Irak, la Syrie, le Liban, la Jordanie, l’Arabie saoudite, le Moyen-Orient dans son ensemble ainsi que la communauté internationale en général. À l’occasion, il a même réussi à recruter des Canadiens pour qu’ils se joignent à sa cause, comme je l’ai mentionné. Ces dangers appellent une réponse d’une ampleur proportionnelle, sur le plan militaire comme sur les autres. Le Canada doit jouer son rôle, et le peuple canadien devrait savoir quelle contribution nous nous engageons à faire.

Cependant, même si nous réussissions à vaincre l’EIIS, comme je l’ai indiqué, le terrorisme islamique continuera de présenter un danger à l’échelle mondiale. Nous devons envisager l’EIIS et nos efforts pour le combattre dans une perspective élargie et saisir les similitudes entre lui et les autres groupes djihadistes. Nous devons comprendre que l’EIIS est l’un des visages d’un mouvement terroriste plus vaste.

Par exemple, je suis revenu récemment d’un congrès international organisé par l’International Institute for Counter-Terrorism au Interdisciplinary Center, près d’Herzliya. Parmi les conférenciers et les participants se trouvaient des Irakiens chrétiens et yézidis, des membres modérés de l’opposition syrienne et de nombreux experts internationaux en matière de terrorisme et de contre-terrorisme. Un des sujets qui est revenu souvent lors du congrès était que nous sommes aux prises non seulement avec un groupe islamiste radical meurtrier et son idéologie, en l’occurrence l’EIIS, mais avec un réseau international d’idéologies islamiques radicales et terroristes. Au Moyen-Orient seulement, en plus de l’EIIS, il y a d’autres groupes sunnites radicaux, dont Al-Qaïda, Jabhat al-Nosra en Syrie, le Hamas et le Djihad islamique à Gaza, et les groupes chiites radicaux tels que le Hezbollah au Liban, de même que le principal État soutenant le terrorisme, l’Iran, qui notamment forme, appuie et finance à la fois des groupes extrémistes radicaux sunnites et chiites; le Hezbollah et le Hamas, par exemple.

En Afrique, des groupes tels que Boko Haram au Nigeria et Al-Chabaab en Somalie sont tout aussi violents et dangereux. D’ailleurs, probablement plus d’une quarantaine de groupes terroristes islamiques radicaux non étatiques sont actifs dans une vingtaine de pays. Comme l’a récemment déclaré le premier ministre britannique David Cameron, ces groupes adhèrent à « une idéologie empoisonnée et extrémiste contre laquelle je crois que nous lutterons encore pendant des années, voire probablement des décennies ».

D’ailleurs, un autre sujet récurrent au congrès était la nécessité non seulement de combattre militairement les groupes terroristes, mais de lutter contre cette idéologie empoisonnée qui sous-tend et nourrit leurs objectifs totalitaires. Par conséquent, cette lutte doit se faire non seulement dans les zones de conflit telles que l’Irak et la Syrie, mais également ici, chez-nous, là où cela s’impose, où nos jeunes risquent d’être ciblés pour le recrutement. À cette fin, comme je l’ai indiqué, il est essentiel de travailler en coopération et de concert avec les communautés musulmanes occidentales et leurs dirigeants.

Une autre façon importante de lutter contre cette forme de terrorisme, c’est d’éliminer ses sources de financement. Outre l’Iran, la Turquie et le Qatar sont devenus des commanditaires importants du terrorisme, notamment par l’entremise de groupes comme l’EIIS et le Hamas. Par conséquent, des mesures diplomatiques et financières pourraient être adoptées concurremment avec des manoeuvres militaires pour assécher les sources de soutien financier des groupes terroristes.

Une des meilleures façons de lutter contre le terrorisme, c’est peut-être de veiller à ce qu’il ne soit pas efficace ni récompensé, validé ou légitimé, alors que des groupes qui n’ont pas recours à des tactiques terroristes, comme les Tibétains, n’attirent pas notre attention et ne jouissent pas de notre soutien. Chaque fois qu’on paie une rançon, qu’on échange des prisonniers, qu’on tente de faire une équivalence sur le plan moral ou de légitimer et qu’on accorde inutilement une concession à un groupe terroriste, on encourage la perpétration d’autres actes terroristes.

Par exemple, quand on laisse entendre que le Hamas devrait être traité comme un simple parti politique ou comme l’équivalent moral d’une démocratie qui lutte contre celui-ci, on fait preuve d’indulgence, ce qui ne fait qu’encourager la perpétration d’autres actes de terrorisme. Ainsi, si nous souhaitons combattre le Hamas en tant que groupe terroriste, nous devrions adopter ce que j’ai déjà appelé la stratégie en « six D », qui serait efficace à l’égard d’autres groupes terroristes.

La première étape est la démilitarisation. La deuxième, c’est le désarmement des milices terroristes, y compris le Hamas et le Djihad islamique. La troisième étape consiste à démanteler l’infrastructure terroriste. La quatrième, c’est la destruction des sources de financement. La cinquième étape consiste à débarrasser l’entité de son idéologie. Enfin, la sixième étape, le développement — en d’autres mots, une réponse réciproque à ces formes de démilitarisation et de démantèlement de l’infrastructure terroriste — constitue un programme massif de reconstruction, de secours et de développement.

Parallèlement, nous devons veiller à ce que les groupes qui refusent d’avoir recours à des tactiques terroristes retiennent notre attention et bénéficient de notre soutien. Par exemple, alors que, partout dans le monde, des parlementaires se demandent quelle stratégie adopter face à l’EIIS, que cette question recevra certainement beaucoup d’attention lors de la prochaine assemblée générale des Nations Unies et qu’elle devrait faire l’objet d’un débat d’urgence au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, comme, à l’instar d’autres personnes, je l’ai proposé récemment, on aurait beaucoup de mal à trouver un débat parlementaire sur le sort du peuple tibétain. Pourtant, les Tibétains sont victimes de répression depuis des décennies, et s’ils décidaient de faire preuve de violence, ce serait dans le but de s’immoler plutôt que de s’en prendre à des civils chinois.

Tout cela pour dire que la lutte contre le terrorisme et l’islamisme extrémiste est un enjeu complexe qui comporte de multiples facettes. Des Canadiens vont en Irak pour contribuer à combattre l’EIIS, alors soutenons-les, ayons accès à toute l’information sur la nature et à la portée de leur mission et n’oublions pas que la lutte contre l’EIIS n’est qu’une simple bataille dans une grande guerre nécessitant une intervention aussi bien militaire qu’économique, diplomatique et humanitaire.

Pour conclure sur ce point, il faut tout d’abord exposer au grand jour l’ampleur dramatique des menaces et la portée critique des massacres commis par l’EIIS et d’autres groupes terroristes qui se revendiquent d’un islamisme extrémiste. Ainsi, un sondage révèle que 61 % des électeurs étatsuniens sont d’avis que l’intervention militaire de leur pays contre l’EIIS va dans le sens de leurs intérêts nationaux alors que 13 % pensent le contraire. Or, lorsqu’on leur a posé une question, l’an dernier, sur l’intervention des États-Unis lorsque la Syrie a utilisé des armes chimiques, seulement 21 % des répondants estimaient que cela allait dans le sens des intérêts de leur pays et 33 %, que ce n’était pas le cas. Je crois que le fait d’avoir publicisé les actes de barbarie de l’EIIS, y compris ceux qui relevaient de la mise en scène, a contribué à mobiliser l’opinion publique. Nous devons absolument exposer au grand jour non seulement l’ampleur dramatique des menaces, mais aussi la portée critique des massacres qui sont en cause.

Ensuite, nous devons exposer au grand jour les idéologies extrémistes et meurtrières que prônent l’EIIS et les autres groupes terroristes tels qu’Al-Qaïda, Al-Nosra ou le Djihad islamique, qui représentent un danger évident et imminent, comme je l’ai dit, pour la stabilité non seulement du Moyen-Orient, mais aussi de l’Europe, de l’Amérique du Nord et ainsi de suite.

En outre, nous devons exposer au grand jour l’antisémitisme génocidaire de ces groupes. Ce n’est pas un terme que j’emploie souvent où à la légère, mais il n’y en a pas d’autre pour décrire la convergence toxique de la promotion du pire des crimes, c’est-à-dire le génocide — le simple fait de prononcer ce mot devrait nous faire frémir. La propagation d’actes terroristes et la poursuite de l’objectif génocidaire et des idéologies extrémistes haineuses sont ancrées dans la plus persistante des haines extrémistes, soit l’antisémitisme.

Quatrièmement, nous avons besoin des États-Unis et de nos alliés pour rendre plus efficaces les mesures visant par exemple à couper les vivres à l’État islamique et, plus particulièrement, à empêcher ce dernier de vendre le pétrole en sa possession, de recevoir des dons de la région du golfe Persique et de se livrer à ses manoeuvres d’extorsion. D’après les responsables, le succès de leur stratégie dépendra beaucoup de l’ardeur que mettront les alliés du Moyen-Orient, comme la Turquie, le Qatar et le Koweït, à empêcher l’argent et les combattants de venir alimenter la machine de guerre de l’État islamique.

Comme les ventes de pétrole brut et raffiné constituent la principale source de revenus de l’État islamique, il faut donc que nous empêchions ces ventes de se faire et que nous mettions des bâtons dans les roues de quiconque cherche à aider financièrement l’État islamique. Nous devons également — et je vais conclure là-dessus — faire en sorte que le terrorisme ne soit jamais récompensé, couper court au recrutement de Canadiens ou d’autres étrangers — comme nous avons commencé à le faire ici même en sollicitant la participation et le concours des communautés musulmanes — et nous doter d’un programme et d’une politique sur la protection contre les djihadistes qui reviennent au pays pour commettre des actes de terrorisme. Comme je l’ai mentionné, seule une approche globale prévoyant des mesures de nature militaire, diplomatique, politique, économique, humanitaire et informative nous permettra d’atteindre cet objectif.

Nous devons aussi comprendre que le terrorisme constitue une atteinte à la sécurité fondamentale d’une démocratie, qu’elle soit canadienne, européenne ou autre, et que la lutte contre le terrorisme vise simplement à assurer la protection humaine et l’intégrité démocratique ainsi qu’à protéger la vie de chacun des citoyens. Il en est de même au Moyen-Orient: la lutte contre le terrorisme va servir à protéger les citoyens des pays de la région qui sont le plus directement menacés par ces groupes djihadistes radicaux, dont l’EIIS est l’incarnation la plus frappante, mais qui n’est pas la seule.

Question au feuilleton Q-511

Posted on 17 septembre 2014 | No Comments

Le professeur Cotler a récemment posé une question au gouvernement sur le partage de données par les sociétés de télécommunication. Voici la question et la réponse du gouvernement: 8555-412-511

Question au feuilleton Q-591

Posted on 17 septembre 2014 | No Comments

Le professeur Cotler a récemment posé une question au gouvernement sur les nominations judiciaires. Voici la question et la réponse du gouvernement: 8555-412-591

Lire la suite

Question au feuilleton Q-543

Posted on 17 septembre 2014 | No Comments

Le professeur Cotler a récemment posé une question au gouvernement sur les nominations judiciaires. Voici la question et la réponse du gouvernement: 8555-412-543

Lire la suite

Question au feuilleton Q-497

Posted on 17 septembre 2014 | No Comments

Le professeur Cotler a récemment posé une question au gouvernement sur les nominations judiciaires. Voici la question et la réponse du gouvernement: 8555-412-497

Lire la suite

Les lacunes irrécupérables de la Commission Schabas

Posted on 11 septembre 2014 | No Comments

La Commission internationale d’enquête établie à la suite d’une session extraordinaire du Conseil des droits de l’homme de l’ONU – appelée la « Commission Schabas », du nom […]

Lire la suite

Le bras de fer sur les nominations judiciaires se poursuit

Posted on 15 août 2014 | No Comments

L’annonce faite cette semaine selon laquelle le gouvernement du Québec demandera à la plus haute instance de la province de se prononcer sur l’admissibilité de certains […]

Lire la suite

Dans la guerre entre Israël et Gaza, la vérité a été la première victime

Posted on 10 août 2014 | No Comments

La notion selon laquelle la vérité a été la première victime de la guerre a trouvé son expression dans le cafouillis permanent du conflit entre Israël […]

Lire la suite

À la découverte du monde anti-israélien de l’ONU

Posted on 2 août 2014 | No Comments

Personne ne sera surpris d’apprendre que le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies (CDHNU) a résolu de lancer une enquête sur les crimes de […]

Lire la suite